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Créé il y a 1 an par antoine 22

Les commentaires

Le Gall il y a 1 an

L'option retenant le passage par la vallée du Restic est digne de la période des trente glorieuses, avec la politique du "tout voiture", or le changement climatique exige une diminution de la circulation automobile en utilisant et améliorant le réseau existant. Il serait paradoxal de sacrifier le cadre de vie des brestois pour permettre aux habitants vivant en périphérie d'arriver plus facilement en ville. Développer les transports en commun, le covoiturage, les pistes pour le vélo sont la bonne option...

mroudot il y a 1 an

Il manque ici le scénario selon lequel on n'encourage la circulation automobile sur aucun parcours mais où on aménage quand même les voies les plus chargées du quartier pour la sécurité des piétons (29% des usagers de ces voies) et des cyclistes.

SAuffret il y a 1 an

Bonjour J'ai participé aux ateliers et à la réunion publique d'étape de concertation du projet, le 30 janvier 2020...N'ayant pu m'exprimer faute de temps et comme il a été indiqué lors de cette réunion, je pose mes questions : Deux projections à l'horizon 2028 des différents scénarios du projet ont été étudiées et présentées. L'une sous entendait une démarche volontariste. En effet, seule une démarche volontariste répond à l'urgence climatique en réduisant l'usage de la voiture, en développant les transports en commun et l'usage du vélo. 1- Je souhaiterais savoir plus précisément dans le cadre de la démarche volontariste quels sont les projets retenus en matière de transports en commun ? En effet, des projets retenus dépend l'importance du trafic de voitures qui pénalise les riverains du boulevard de l'Europe, de la rue de Loscoat et de la rue du Tromeur : - lors de la réunion, des personnes ont signalé qu'elles avaient des difficultés à prendre le bus... - les différentes listes en campagne électorale présentent des projets plus ou moins ambitieux en matière de transports en commun. Une liste propose l’extension progressive du BHNS, mais aussi d'un moyen rapide et circulaire de faire le tour de Brest.... Par ailleurs, on constate une demande de voies cyclables (projets participatifs) et certaines listes en campagne proposent des routes uniquement dédiées aux vélos, seul gage de sécurité pour les cyclistes et par voie de conséquence plus de cyclistes. 2- Dans le cadre de la démarche volontariste, des routes dédiées pour le vélo ont elles été prévues ?

COGE il y a 1 an

Cette concertation, qui n’est qu’un remake d’une démarche déjà entreprise il y a 10 ans, dont on commence à entrevoir la conclusion, me laisse à penser à une démarche « manipulatoire «  . En effet toute cette réflexion avait déjà abouti à considérer le scénario de la vallée du Restic comme le plus pertinent, comme celui qui avait l’impact le plus limité sur le cadre de vie des habitants du secteur. Il était prévu d’investir plusieurs millions d’euros pour en limiter au maximum son impact écologique . Nous aurions du nous douter que la « reprise à 0 » de toute la réflexion n’avait semble-t-il pour objectif pour la métropole de ne pas perdre la face en abdiquant devant les intérêts de quelques uns. Il faudrait nous expliquer en quoi le projet qui a été « vendu » comme étant le plus pertinent ne l’ai aujourd’hui plus. Tel un illusionniste sortant un lapin de son chapeau la métropole nous sert une 6 ieme voie. Et comme il n’y a en la matière jamais de hasard il est probable que ce scénario sera celui retenu. Si c’est le cas les riverains des rues concernées seront les sacrifiés de service, non pas au nom du bien commun mais au nom des intérêts politiques de certains. Car faire passer une voie dite de contournement au milieu de zones urbanisées est un non sens. Mais ces riverains eux ne détiennent pas un certain savoir ni les moyens financiers d’engager des procédures. J’espère sincèrement me tromper mais.....

MAZE Marie Josée il y a 1 an

Depuis le début, je trouve stupide et inapproprié ce projet de créer une voie de contournement par la vallée du Restic. A l'heure où nous essayons de diminuer notre empreinte carbone, vous proposez encore une nouvelle voie qui amènera encore plus de véhicules. De plus, ce projet de passer par le Restic coupera le jalonnement "vélo" qui de la rue François Coppée débouche sur le rond point de Mael Rivoal. Ce jalonnement est déjà mis à mal depuis l'ouverture de la rue L. S. Senghor. Ce jalonnement ne pourrait donc plus exister car le danger serait incompatible avec la traversée des vélos au rond point de Maez Rivoal (ce serait comme de passer à vélo dans le rond point de Pen ar C'hleuz... Si on veut mourir à vélo, on ne pourrait pas trouver mieux. Pour répondre aux exigences actuelles de protection du climat, il faut moins de voitures. Je sais de quoi je parle car depuis l'arrivée du tramway, ma rue, la rue du Dourjacq a récupéré le flux de voitures qui passait rue de Gouesnou et elle est ainsi devenue un boulevard où transite des milliers de véhicules par jour. En tant que riverain, nous souffrons de la pollution et du bruit. Je ne veux pas d'un tel projet qui détruirait une zonne humide, qui empoisonnerait la vie des riverains de la rue du Restic, qui nous empêcherait de passer à vélo pour rejoindre Bohars. De plus, je saurais pour qui je ne dois surtout pas voter aux municipales, à savoir ceux qui valident de projet dépassé et destructeur. Stop à l'étalement urbain, à la bétonnisation. Il est grand temps et il y a urgence à changer de modèle.

MILIN29 il y a 1 an

Le passage par la vallée du restic avec ou sans tunnel est la meilleure solution. Des compensations sur le plan écologique sont prévues. Voie plus directe et efficace pour désengorger kergaradec . Que ceux qui prônent l’arrêt de l'automobile et sont en pleine activité professionnelle abandonne la leur.

mroudot il y a 1 an

L'argumentation basée sur l'activité professionnelle ne tient pas : les trajets professionnels et domicile travail ne représentent même pas un quart du trafic routier. On peut donc résoudre le soi-disant problème de transit est ouest sans aucune voirie supplémentaire tout en ne changeant rien aux habitudes professionnelles. Ma remarque ne signifie pas qu'il ne faut pas se poser de questions sur les habitudes professionnelles.

mroudot il y a 1 an

La période de confinement que nous vivons actuellement montre bien qu'il est possible (on savait déjà qu'il est souhaitable) de réduire drastiquement la circulation automobile sur le boulevard de l'Europe sans l'augmenter dans les quartiers nord de Lambé, et même en l'y réduisant tout aussi drastiquement. Le déconfinement progressif sera une excellente occasion de réserver une des voies du boulevard de l'Europe aux véhicules d'urgence et aux vélos et de constater que tout se passe bien sans nouvelle rocade.

Verobzhlambé il y a 1 an

Chaque scénario a ses avantages et ses inconvénients, mais le plus absurde serait de reporter sur un seul axe le flux grandissant de véhicules...Préserver certaines zones, pourquoi pas mais aussi améliorer la sécurité et le cadre de vie des habitants et usagers qui subissent déjà les inconvénients liés à une forte circulation automobile, ce devrait être impératif !

Verobzhlambé il y a 1 an

Si jamais l'option Loscoat était retenue,?, il serait préférable de ne pas défigurer la rue en arrachant les arbres pour refaire une chaussée neuve et de continuer l'effort pour apaiser la circulation en aménageant plusieurs zones 30, en sécurisant et valorisant la circulation des cyclistes et des piétons et en luttant contre les excès de vitesse !

geangean il y a 5 mois

Les retours d’expérience sur les projets de désengorgement ne manquent pas et on peut en tirer un enseignement général : les voies sont utilisées jusqu’à saturation et en augmentant le nombre de voies ou le nombre de trajet on augmente la quantité de trafic jusqu’à atteindre un nouvel état de saturation. De ce fait, on ne fluidifie pas le trafic, on l’augmente.
De ce point de vue, la « saturation » de ce projet de contournement devrait arriver très rapidement :
En effet, les différents scénarii visent à faciliter le transit entre la voie rapide et la voie existante au niveau du Spernot (Route Sédar Senghor et route Louise Weiss). Pourtant ces voies ne sont pas du tout calibrées pour absorber un tel flux de véhicule : elles sont en effet déjà bien empruntées aux heures de pointe, elles disposent de voies cyclables sur la chaussée peu compatibles avec un trafic intense et plusieurs portions sont limitées à 30 km/h.
Enfin, les abords de ces voies ont été densifiées très récemment (lotissement de Messioual) et on peut questionner le fait d’avoir densifié ces zones tout maintenant le projet d’augmenter le trafic à proximité immédiate. On ne règle donc pas le problème des « riverains », on le déplace.

Corentin Jean il y a 3 mois

Je propose dans un premier temps de relier l'échangeur de Kergaradec à Keraudren et de réaménager la route de Roch Glas. Ce réaménagement serait une mise en place de déviation pour les travaux à suivre. Puis je propose de réaménager le boulevard de l'Europe en tunnel sous Lambézellec entre l'AFPA et la rue Marcellin Duval soit en 2x2 voies soit en 2x1 voies. Le tunnel serait en tranchée couverte creusée à 6/7 mètres de profondeur long de 1,1km pour un temps de parcours de 2 minutes entre les rond-points de Spernot et de Pen Ar Chleuz. Pour un coût de l'ordre de 50 millions d'euros, ce projet serait accompagné d'une opération urbaine à Lambézellec avec la semi-piétonnisation de la rue Robespierre entre l'église et la place de Bretagne, la circulation automobile serait déviée dans une nouvelle rue à la place de la résidence de la Glissonnière. Pour les besoins du projets, les adresses situées entre la rue Marcellin Duval et la résidence de la Glissonnière doivent être démolies pour nivellement du sol accompagné d'une opération urbaine. Les travaux s'étireront en deux phase : la première entre l'AFPA et Place de Bretagne avec mise en place des déviations par les rues Théodore Botrel, Tréornou et Maurice Ravel pour la voirie locale, puis en seconde phase entre Place de Bretagne et rue Marcellin Duval dont les déviations seraient les rues Saint-Christophe et rue Yves Giloux. Ce projet handicapant certes les riverains à Lambézellec le temps des travaux, permettra de proposer un nouveau coeur de quartier apaisé et moins coupé en deux, tout en épargnant la vallée du Restic qui, bien que l'idée soit bonne ce qui n'est pas du goût des écologistes qui lutteront à nouveau, permet un gain de temps et une augmentation de la circulation pour désenclaver l'ouest de Brest (gain de 3/4 minutes). Je propose d'accompagner ce projet par la création d'une bretelle d'entrée sur la voie expresse dans la zone de l'Hermitage au niveau du restaurant Del Arte en direction de Morlaix pour décharger la circulation saturée.

Ym il y a 2 mois

Les aménagements véhiculent un message aux usager⋅es. Celui qu'induira votre choix de faire plus de place à la voiture, quel que soit le scenario retenu - pensant diminuer la pression en élargissant le tuyau - sera le suivant : "vous pouvez vous construire un pavillon sur des terres agricoles en 2e couronne, nous vous assurons la pérennité de l'accès en voiture au cœur de métropole". Votre tuyau fera peut-être passer plus de liquide, mais vous aurez les mêmes problèmes de surpression au bout de quelques semaines. Et - ce qui est pire encore - vous ferez augmenter encore la pression dans les tuyaux - dont vous ne pourrez pas élargir le diamètre - situés en bout de circuit, au risque d'une explosion...
Vous ne serez peut-être plus là dans 5 ans, mais vos décisions actuelles engagent les habitant⋅es pour des décennies dans un modèle d'un autre siècle - que vous continuez de valider.
Réaménager une route pour corriger les erreurs du passé et équilibrer le partage entre les modes, c'est relativement facile. Aller expliquer aux gens (et aux maires des communes concernées) qu'ils ont fait le mauvais choix en allant habiter à 50 kms de leur travail, c'est une autre affaire.
Les enjeux sont multiples et vont bien au-delà du simple impact des tracés :
- environnementaux : artificialisation des sols par l'extension infinie des zones pavillonaires et commerciales construites autour de la voiture individuelle ; impact direct de la circulation automobile sur la faune, la flore, les eaux de surface ; climat (inutile de développer...).
- santé : pollution de l'air (une pandémie silencieuse de l'ordre du COVID, au bas mot 48 000 morts/an en France), maladies chroniques dues au manque d'activité physique (une autre pandémie, d'ailleurs fortement liée à celle qui se trouve sous les feux des projecteurs), pollution sonore.
- qualité de vie et démographie : Brest subit depuis 30 ans ce phénomène paradoxal qui voit les familles quitter une ville qu'elles jugent inappropriée à faire grandir des enfants, et rêver de s'installer "à la campagne" (en fait souvent une zone pavillonnaire à proximité de la "quatre-voies")... et revenir chaque jour grossir les flux automobiles aux entrées de ville.
Si vous voulez remédier à ce problème, il est urgent de changer radicalement votre approche en améliorant le cadre de vie des brestois⋅es : sortir les voitures de la ville pour retrouver un espace public convivial, une ville inclusive pour ses habitant⋅es les plus vulnérables, à commencer par les enfants, une ville vivante où les commerces de proximité profiteraient des changements d'habitude en matière de mobilité.
- image de la ville : la liste des villes qui se sont adaptées avec succès aux enjeux de l'époque ne cesse de s'allonger : Gand, Barcelone, Strasbourg, Pontevedra, Utrecht... et bientôt Lyon, Paris, Bordeaux...
Brest souffre d'un déficit d'image que vous avez l'habitude de combler avec du marketing. Une occasion historique s'offre à vous de faire de la qualité de vie l'argument principal de promotion d'une ville qui en a bien besoin. En construisant une ville à hauteur d'enfant, appaisée, où il fera bon vivre et se déplacer sans risquer sa peau. C'est le seul scenario qui vaille. Cela demande peut-être un peu de courage au début car ça bouscule les petites habitudes toxiques d'une part importante des habitant⋅es, mais, historiquement, toutes les municipalités s'étant engagées dans cette voie ont été reconduites aux scrutin suivant.

Vincent Garcia il y a 2 mois

RÉPONSE COLLECTIVE À LA CONCERTATION DE BREST MÉTROPOLE EN LIEN AVEC
LE PROJET DE VOIE DE LIAISON NORD LAMBÉZELLEC


À l’attention des services ainsi que des élu·e·s métropolitain·e·s en charge du dossier,

Parce que l’ADN de notre collectif citoyen est de permettre à chacun·e de participer pleinement aux décisions politiques qui affectent directement leur bassin de vie, nous avons tenu à répondre à cette concertation car nous croyons en l’intelligence collective et souhaitons soutenir toute démarche de la Mairie/Métropole allant dans le sens de plus de démocratie directe.

Ainsi, nous nous sommes saisi·e·s de ce dossier visant à faciliter le trafic automobile par la création d’une nouvelle route traversant la Vallée du Restic. Ce dossier, ouvert depuis de nombreuses années déjà, a même provoqué la création d’un autre collectif d’habitant·e·s – comme le nôtre – ce qui démontre à la fois l’importance des enjeux en présence, comme la nécessité de s’organiser entre citoyen·ne·s lorsque l’on estime que les actions des pouvoirs publics sont contraires à l’intérêt général.

Concernant la concertation décrite sur le site Internet « jeparticipe.brest.fr », nous sommes d’accord avec le fait d’avoir recouru à différents scénarios qui facilitent la projection de chacun·e afin de prendre ensemble la meilleure décision. En revanche, nous déplorons le fait que tous les scénarios proposés – sans exception – visent à encourager l’usage de la voiture individuelle en créant des tronçons et/ou des aménagements routiers, ce qui ne fera à terme qu’augmenter l’ampleur du trafic.

Cette politique d’urbanisme est emblématique du XXe siècle, car les problématiques auxquelles seront confrontées les générations futures (à commencer par nos enfants et petits-enfants) seront la raréfaction du carburant pour alimenter les centaines de milliers de véhicules qui circulent actuellement sur toutes ces routes quotidiennement, sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en alimentation de notre bassin de vie, végétaliser certains quartiers pour lutter contre des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, déployer une production d’électricité locale et renouvelable pour palier aux insuffisances futures et probables du réseau électrique national extrêmement centralisé, et cætera…

Face à ces enjeux globaux de notre siècle, adopter une politique locale ne visant plus une croissance illimité mais plutôt une décroissance choisie dès maintenant (plutôt que subie plus tard) est d’après nous une nécessité impérieuse !

En bref, faire quelques concessions aujourd’hui (comme effectuer un trajet plus long de 8 minutes) pour préserver le bien être et le cadre de vie de nos enfants demain. À cet effet, nous soulignons l’urgence de sanctuariser les derniers espaces verts de notre bassin de vie afin de favoriser par exemple la création d’une ceinture maraîchère visant à assurer l’autonomie alimentaire de la ville de Brest (nous en sommes actuellement très loin).

Par conséquent, en tant que force politique locale indépendante et a-partisane, nous vous prions d’abandonner purement et simplement ce projet de voirie, ou bien de le cantonner à des pistes cyclables sur pilotis (c’est à dire sans fondations bétonnées) afin de favoriser les modes de déplacement doux tout en préservant la Vallée du Restic. Ce n’est pas parce que nous savons bétonner des terres qu’il ne faut faire que cela, d’autant plus que le processus est irréversible !

Notre conclusion sera simple : s’il vous plaît, ne faites pas des choses que vous ne pourrez défaire plus tard, l’avenir vous regarde.


Les habitant·e·s du collectif Brestois pour une liste citoyenne à toutes les élections locales



« Vous aimez la Nature ? Et bien foutez-lui la paix. » François Terrasson

Salou il y a 1 mois

privilegier les voies existantes et arrêtons la
betonisation a tout va ,on entends de plus en plus
parler de protection de l'environnement et bmo
nous propose des projets ou ils détruisent une
vallée !!!!!!

Claude il y a 1 mois

Cette plateforme ne fait apparaître que quelques commentaires pour chaque scénario. Pourtant, ce projet routier impactera directement une bonne centaine de familles et détruira une zone naturelle dont un arbre multi centenaire et primé en art photographique comme représentant de la biodiversité brestoise.
Tous les scénaris apparaissent incohérents, voire absurdes : pourquoi focaliser sur le déplacement géographique des inconvénients liés à la circulation automobile ? La communauté se doit avant tout de réduire ces flux en continuant son effort de développement des solutions de transport collectif.
Cette plateforme ne me semble pas conforme, de part sa conception, à faciliter l'échange de concertation annoncé. Cet outil, très peu engageant pour le commentateur, a-t-il une réelle fonction citoyenne ? Permettez-moi d'en douter.

Administrateur il y a 1 mois

En réponse au commentaire de Claude, la collectivité souhaite préciser que l'ensemble des commentaires formulés sont publiés, et qu'aucune censure ou tri n'est effectué.
Le projet de liaison Nord Lambézellec s'inscrit dans une politique globale de mobilité et est étudié en lien et en coordination avec les projets de développement des transports en commun.
Plusieurs scénarios, issus du travail réalisé avec la population en ateliers, sont proposés.
Un scénario traverse la vallée du Restic, 4 autres scénarios empruntent des voiries existantes avec un impact très faible sur la biodiversité.
D'autre part, cette plate-forme, bien que perfectible, permet à chacun de s'exprimer, elle s'inscrit dans un processus plus large de concertation, où la parole des habitants et des usagers a pu, et pourra encore s'exprimer.

LINARD il y a 1 mois

Ne peut-on en 2021 penser autrement qu'avec des véhicules à quatre roues ?
Les animaux qui peuplent les zones à traverser nous montre l'exemple : 2 pattes, 4 pattes, 6 pattes et même plus si besoin ou des ailes, que des inventions dont l'Homme n'essaie même pas de s'inspirer. La NATURE a un besoin fou d'exister pour sauver la petite espèce que nous sommes, sauvegardons la biodiversité avant de nous détruire.
Sauvegardons la vallée du Restic et pensons à améliorer ce qui existe.

lauredosso il y a 1 mois

Alors que les constats sont alarmants, Climat, effondrement de la biodiversité, qui ont des conséquences sur les rendements agricoles, la santé humaine...et la crise du Covid toujours d'actualité, comment ce type de projet peut encore voir le jour dans notre métropole!!
Alors que des grandes metropoles, revegétalisent pour lutter contre les ilots de chaleur urbain, que la pollution de l'air fait des millions de morts par an.
A Brest on détruit encore la Nature, on artificialise à tout va!
Quel gachis, quel dommage, on a l'impression de vivre 40 ans en arrière ou la voitrue était reine, san prendre en compte les notions aujourd'hui prépondérante de santé environnementale.
Qu'en est-il de la loi Biodiversité? de la compensation en nature, de l'objectif français de Zéro artificilialisation nette de notre territoire?
Et la compensation écologique?
Le préjudice écologique n'est-il pas introduit dans notre Code civil depuis 2016?
Les générations futures, c'est maintenant...le tout Voiture, routes et transport polluant individuel, c'était d'un autre temps.
aujourd'hui nos préoccupations, c'est la souveraineté alimentaire, de bonne qualité, en environnement sain, un air de bonne qualité, préserver la santé de nos enfants et de notre territoire.
Je ne veux pas que la vallée du Restic soit impactée en aucune façon par ce projet de contournement.

G.A. il y a 1 mois

Franchement c'est peu considérer notre place au même niveau que la nature car nous en faisons aussi parti. C'est comme couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Nous faisons parti de la nature -règne animal- et à ce titre nous devrions bien prendre conscience que tout est inter-connecté. Quand on touche à l'un cela a des répercutions sur toute la chaîne !!! Alors ce "poumon vert" brestois mérite bien qu'on le laisse en paix POUR LE BIEN DE TOUS. Tout règne confondu !

lauredosso il y a 28 jours

Les amérindiens pensent 7 générations plus loin dans le temps avant de prendre une décision.
bétonner encore et toujours est-ce une bonne décision ? Qu'en penseront nos petits enfants et plus loin leurs enfants… ? non tout cela n'est pas sérieux, préservons la nature quoiqu'il nous en coûte !
Développons les transports en commun, les pistes vélos sécurisées, soyons inventifs et créatifs pour la bonne santé de tous !

Emile il y a 27 jours

Monsieur l'administrateur votre commentaire formulé il y a une semaine en réaction au commentaire de Claude est en contradiction totale avec la présentation actuelle du site.
Celle-ci a été modifiée et je ne retrouve plus de nombreux commentaires qui avaient retenu mon attention.
Que sont-ils devenus ? Notamment ceux qui critiquaient l'existence même de ce projet et ceux qui s'opposent à la destruction de la vallée du Restic ?
Pour ma part je m'oppose à toute intervention sur cette vallée dans le cadre de ce projet. Elle constitue un vrai trésor à préserver.
Attaquer cette vallée c'est attaquer notre humanité !

Pour revenir sur cette soit-disant concertation elle m'apparait comme une farce et de la poudre aux yeux.
Des groupes de pression routiers sont en embuscade, ils ne vont pas s'exprimer ici mais ce seront eux qui décideront.

roudaut il y a 25 jours

Nous sommes contre le passage dans le vallon du restic.
Cette situation nous semble aller contre l’intérêt général. Il met à mal une zone humide, il impacte les personnes habitants dans le quartier des hauts du restic. Ces personnes ont fait construire dans ce quartier, à la campagne, et ils voient leur environnement se contraindre de mois en mois : modification des lignes de bus, augmentation des nuisances (sonores, pollutions liées au fort trafic routier attendu) et perte sans doute de la valeur immobilière de leur maison après la construction la voie de contournement.
La récente modification du réseau de bus a déjà considérablement isolé notre quartier du reste de la ville, ce projet augmentera ce sentiment d’isolement du fait de la modification des voieries (voies sans issues, sens de circulation,…). Il ne nous semble pas qu’il y ait une quelconque logique d’ensemble dans la politique des transports à Brest.
Au final, le gain attendu pour cette option mérite-t-il de dépenser autant d’argent ? Ne peut-on pas dépenser cet argent d’une autre façon pour des projets plus en lien avec l’écologie ?

Administrateur il y a 21 jours

En réponse au commentaire d’Emile, la collectivité souhaite préciser d’une part que la plateforme affiche publiquement l'intégralité des commentaires déposés depuis janvier 2020 et qui sont constructifs à la réflexion sur le projet de voie de liaison Nord Lambézellec. D’autre part, les contributions d'avant janvier 2020 n'apparaissent plus publiquement car il ne s'agit pas de la même phase de concertation.